1990.04.06 – journal du 6 avril

d’accord, mais le capuchon ?

Dernier portrait d’Awa brossé au Japon, juste après notre mariage à Osaka, (deux mois avant notre retour en Belgique) …

C’est sans aucun doute grâce à elle que je n’ai jamais cessé de peindre depuis notre première rencontre en 1975 jusqu’à aujourd’hui. J’aurai tout reçu de cette beauté printanière dont les pouvoirs d’éblouissement recomposaient chaque matin le monde à la lumière permanente de son esprit libre et piquant, avec une façon d’être au monde aussi nette que la rayure du diamant sur une vitre et un refus sauvage de tout ce qui amoindrit et enferme !