1976.06.07 – journal du 7 juin

elle a bu dans ma tasse

le soir après le bain
enveloppée du drap que je lui ai prêté
elle s’est assise sur le rebord du lit dans la soupente aussi calme et lumineuse que le Bouddha 

nous ne disons rien ni l’un ni l’autre
la chaleur est accablante, le drap colle à sa peau et mon excitation est à son comble
la seule odeur de ses cheveux mouillés sur sa nuque et contre ses joues a suffi à m’enivrer 

lundi 7 juin 1976