1974.08.07 – journal du 7 août

j’en connais un qui… !

 

la porte tourne sur son pivot
de mercredi en mercredi
me voici ouvert à tous les possibles

soumis aux moindres désirs de Coo
docile à ses caprices et ses fredaines
retenant autant qu’il faut la jouissance au creux du méat sans perdre la moindre goutte de sperme
exerçant la fonction chromatique de l’araigné-crabe qui tend ses fils alentours
et change de couleur pour capturer le bel insecte au coucher du soleil

épousant sa logique
changeant au gré de son humeur
reste ainsi par ma réserve
en mesure d’y aller sans devoir décharger

journal du mercredi 7 août 1974