2. Galerie Montjoie – septembre 1987

Japonaises débordantes de tendresse, déchirées sur le fond blanc de leur virginité et violées par on ne sait quel sentiment de création. Occidentales organiques, traînées dans une boue de Sienne par les impulsions d’un mâle qui hurle sa détresse devant le sang d’un monde qui n’arrête pas de répandre la haine et la méfiance. L’oeuvre de Moline a l’allure d’une quête dont l’objet serait le démantèlement métaphysique de nos existences. Il importe de bien regarder…

Lucien Rama, critique d’art, septembre 1987