1. Galerie Fetweiss, octobre 1985

« Une démarche qui rappelle un peu celle de Picasso : partant d’une formation classique où le dessin – très pur – joue un rôle essentiel, Daniel Moline évolue dans une interprétation personnelle de la réalité, une réalité de plus en plus complexe et torturante qui engage toujours davantage  le talent et la personnalité de l’artiste. Par ailleurs, l’ensemble de cette oeuvre ne peut être détaché d’une approche en profondeur de la sensibilité mentale nippone, qui en constitue une dimension essentielle sans aucun rapport avec un exotisme facile… Le peintre rêve d’ailleurs de faire un séjour dans un monastère bouddhiste afin d’y approfondir l’art de la calligraphie avec sa connaissance du zen. »

Albert Moxhet, dans le Courrier du 7 novembre 1985